Comment choisir son évier ?

evier-plombierL’évier fait partie des éléments les plus importants dans la cuisine, car il assure l’hygiène et la propreté. Pour bien choisir son évier, plusieurs critères sont à prendre en compte : matériaux, type de pose, forme… D’autant plus que sur le marché, il existe un vaste modèle d’éviers. Pas facile de faire le choix ! Voici quelques conseils pratiques pour faciliter ses achats. Les détails dans cet article.

Choisir son évier en fonction des matériaux

Le matériau est un critère de choix crucial, car il garantit la durabilité de l’évier. Dans ce cas, il faut que le choix soit bien pensé. Sur le marché, il existe plusieurs matériaux pour la construction d’un évier : inox, résine, céramique, pierre (marbre, grès, granit).

  • La céramique : c’est un matériau assez lourd et donc son installation est un peu difficile. Le principal avantage d’un évier en céramique est sa grande durabilité. Ainsi que sa grande facilité d’entretien qui rend son utilisation plus agréable.
  • L’inox : contrairement au modèle en céramique, l’évier en inox est très léger, c’est ce qui rend son installation moins compliqué. Il est également très résistant aux chocs, rayures, corrosions, et voire même à la température. De plus, il est très lisse et agréable au toucher. Pour l’entretenir, il suffit juste d’un coup de chiffon sec et les traces d’eau disparaissent !
  • La résine : c’est le matériau le plus tendance, car il offre un large choix de possibilité : formes, couleurs… D’autant plus que son installation ne pose pas de problème puisque la résine est très souple et légère. Ce type d’évier est à privilégier si on souhaite avoir une cuisine à la fois esthétique et fonctionnelle.
  • La pierre : le principal atout des éviers en pierre, c’est son coté esthétique. Ce type d’éviers donne une ambiance conviviale et chaleureuse à la cuisine. D’autant plus qu’il est très résistant aux chocs, rayures et variation de température. Cependant, son installation demande beaucoup de travaux à cause de la lourdeur de l’évier. Il est d’ailleurs important que son emplacement soit bien résistant au poids des pierres.

Choisir son évier en fonction du type de pose

Evier à encastrer ou à poser ? Le choix de pose dépend largement de l’emplacement prévu, mais également de l’agencement de la cuisine. Zoom sur les différents types de pose

  • A poser : il s’agit d’une installation fixe, le joint et les tuyauteries sont cachés et seule la cuve apparait. Ce type de pose donne une touche à la fois design et esthétique à la cuisine. Pour que l’installation soit réussie, il faut avoir un support (meuble sous-évier) bien adapté à la taille de l’évier. Ce type de pose offre un vaste choix de décoration pour l’agencement de la cuisine.Encastrer : dans le cas d’un évier encastré, ses bords reposent sur la surface de travail. A noter que ce type d’installation nécessite beaucoup d’organisation et de travail. Tout ça pour que l’évier soit parfaitement bien étanche et pratique ! Pour une cuisine plus fonctionnelle, l’évier encastré est un excellent choix.

Choisir son évier en fonction des modèles et fonctionnalités

Le choix de la forme d’un évier dépend de son emplacement et du goût de chacun. Sur le marché, il existe deux principaux modèles d’éviers : les modèles d’angles et modèles droits. Ces derniers se déclinent en plusieurs dimensions et peuvent être constitués d’une ou deux cuves. Mais encore, il existe également des modèles d’éviers très pratiques et très fonctionnels : sans égouttoir, vide-sauce, avec panier, bac multifonction, avec planche coulissante… et encore beaucoup d’autres ! Ainsi, le choix de la forme doit être fait en fonction de l’utilisation de l’évier ainsi que de l’emplacement prévu.

La meilleure solution est encore de faire appel à un plombier qui vous renseignera sur la méthode d’installation et la pose, afin d’allier confort et efficacité. trouver un plombier proche de chez vous : http://www.expertsplombiers.com/

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Installation d’un lave-vaisselle

Il est toujours mieux de placer son lave-vaisselle près de l’évier de la cuisine pour profiter des tuyaux d’alimentation en eau chaude et du renvoi. Les trois branchements à effectuer dans le cas d’une installation d’un lave-vaisselle sont ceux de l’eau chaude, du renvoi et à un cordon électrique.

Selon certains modèles, le tuyau de renvoi doit-être installé plus haut que le niveau de l’eau de l’appareil pour éviter les écoulements.

Quoi vérifier avant d’entreprendre l’installation d’un lave-vaisselle?

  • Vérifiez l’espace requis avant l’achat du lave-vaisselle ou la mise en place de nouvelles armoires.
  • Vérifiez les raccords nécessaires et les instructions du fabriquant
  • Avoir un niveau et bien ajuster la hauteur des pieds du lave-vaisselle.
  • Utilisez une prise électrique aux normes du bon ampérage avec une prise de terre.
  • Évitez de l’installer un lave-vaisselle près d’un réfrigérateur.
  • Réglez la dureté de l’eau par des produits adaptés

Procédure à suivre

  • Reliez le tuyau d’eau chaude à la valve en place à l’aide d’une section et d’un raccord en T. Une soupape d’arrêt est à conseiller sur la section par mesure de précaution, n’oubliez pas le joint.
  • Le boyau de renvoi est relié à la soupape de revoie situé à l’arrière du lave-vaisselle vers celui du tuyau de renvoi de l’évier au-dessus du siphon, enfoncez le flexible d’évacuation dans le siphon.
  • Courbez légèrement le boyau pour assurer une pression suffisante lors de l’évacuation.
  • Raccordez les fils électriques et vérifiez si le lave-vaisselle fonctionne bien.
    Vérifiez le bon fonctionnement lors d’une première vaisselle à laver.

Pour un lave-vaisselle, la température idéale est autour de 60 C ou 140 F. Une eau plus froide ne lave pas bien la vaisselle. Ajustez la température à partir du chauffe-eau central.
Il est aussi possible d’installer un petit chauffe0eau sous l’évier pour augmenter la température de l’eau qui alimente votre lave-vaisselle.

Problèmes possibles

  • L’étanchéité autour de la porte peut s’user et laisser passer de l’eau pendant le cycle de lavage.
  • L’appareil arrête après un ou deux cycles, vérifiez la minuterie de l’appareil.
  • La cuve ne se remplit pas complètement, vérifiez la pression de l’eau.
  • Si la cuve se vide sans réussir à s’emplir pour faire ses cycles de lavage, resserrez le joint de la soupape de renvoi.

Bon travail

Pour faire appel à un plombier a Laval

Plombier – Un beau métier

C’est effectivement « un beau métier ». La pratique de la plomberie existe depuis l’antiquité, il était destiné à améliorer les conditions de la vie en société.

Les plombiers sont aussi bien sollicités en amont comme en aval, lors de la construction d’un bâtiment. Ils interviennent pour poser des canalisations, des salles de bain, effectuer du débouchage sanitaire, détecter des fuites d’eau et réparer les colonnes d’évacuation, procéder à l’évacuation des déchets.

Le mot « plombier » provient du latin « plumbum » qui signifie plomb. Il façonne ce métal afin de créer des tuyauteries qui serviront à la circulation d’eau et de gaz dans une maison ou un local professionnel.

Actuellement, étant donné qu’on utilise d’autres matériaux, la dénomination de plombier tend à disparaître et est remplacé par « Installateur sanitaire »

Comment travaille-t-il ?

Il commencera par tracer le parcours des canalisations le long des murs et des cloisons. Ce cheminement de tuyauteries terminé, il lui faudra alors « façonner » la tuyauterie en coupant les tubes aux dimensions désirées, il les soudera les uns aux autres ou les connectera soit à un appareil de chauffage, soit à un équipement sanitaire. Pour terminer, il vérifiera le bon fonctionnement du système et l’absence éventuelle de fuites, auxquelles il remédiera.

Viendra ensuite le moment de l’installation des appareils sanitaires, des radiateurs, des chaudières aux endroits les mieux adaptés à leur utilisation, appareils pour lesquels il assurera le réglage et l’entretien. Ce qui lui permettra d’effectuer régulièrement les nombreux dépannages et réparations aux domiciles des particuliers et collectivités publiques, ses clients.

En règle générale, le plombier, l’installateur sanitaire, travaille le plus souvent sur un chantier, à l’abri d’intempéries. Selon l’importance de travaux, il travaillera seul ou en équipe, au sein d’une entreprise sanitaire.

Certes, si c’est bien un beau métier, celui de la satisfaction d’un travail bien accompli, il faut aussi savoir que ce métier nécessitera pour ceux qui le pratique, d’être en très bonne santé physique.

En effet, il opérera souvent dans des postures physiquement inconfortables et sera amené à transporter parfois des charges lourdes. Il lui faudra donc avoir « un dos à toutes épreuves ».

En outre, il pourra être conduit à travailler, souvent dans l’urgence, les samedis, dimanches et même certains jours fériés.

Pour exercer son activité, un plombier, un installateur sanitaire, pourra exercer son activité, soit :

  • Comme salarié dans une entreprise de plomberie sanitaire ou du bâtiment.
  • Comme salarié dans une entreprise proposant diverses spécialités : couverture, thermique, zinguerie, sanitaire, climatique etc.
  • Comme travailleur indépendant, à son compte, comme artisan-installateur ou dépanneur.

Comment apprendre ce métier ?

Quel que soit le métier ou la profession que l’on choisit pour gagner sa vie, le futur plombier passera par le choix de plusieurs formations. Ce ne sera donc qu’après cette formation et l’obtention des diplômes adéquats, complétée évidemment par de l’expérience que le plombier pourra devenir :

Chef de chantier, contremaître, conducteur de travaux, monteur en installations thermiques, plombier zingueur, technicien de chantier en plomberie ou prendre la décision de s’installer à son propre compte.

Une autre voie lui est offerte, devenir : Agent de maintenance du bâtiment.

Il deviendra un spécialiste polyvalent.

Son métier sera donc agent de maintenance du bâtiment, soit d’intervenir pour le maintien en état des bâtiments d’entreprise ou de collectivité. Electricité, plomberie, vitrerie. Il effectuera des travaux courants de rénovation et d’aménagement intérieur.

Ce n’est pas un artisan, mais un employé de l’Etat pour une collectivité territoriale, une entreprise industrielle ou de service (grande surface, hôpital, équipement touristique, bureaux..) pour entretenir ses bâtiments et installations.

Il recensera les équipements, déterminera les travaux qu’il pourra effectuer lui-même et ceux pour lesquels il devra faire appel à un intervenant spécialisé.

Mais quel que soit l’intervenant dans une réparation, une remise en état, ce sera toujours à lui qu’incombera la responsabilité du travail accompli. Il aura, en outre, à assurer la gérance des pièces détachées et équipements courants.

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Rentabilité plombier

Contrairement aux idées reçues qui laissent supposer que les PME (Petites et Moyennes Entreprises) peinent à gagner de l’argent, le secteur Plomberie/Chauffage, bien géré gagne de l’argent.

Un bon chef d’entreprise artisan plombier http://www.plombierslaval.ca/ doit rechercher les solutions les plus adéquates pour faire prospérer son entreprise. Il commencera en premier à faire un diagnostic de son entreprise d’artisan plombier qui lui permettra de bien connaître sa situation lui permettant de trouver la meilleure méthode de gestion à adopter.

Son premier souci sera de trouver ce que devrait être son meilleur seuil de rentabilité.

Ce qui équivaut à savoir exactement quel sera le niveau d’activité minimum à partir duquel celle-ci deviendra rentable. Donc à partir du moment où ses recettes pourront couvrir l’ensemble de ses frais fixes et variables.

Lorsque ce seuil de recettes supérieures à ses frais est dépassé, son entreprise sera en situation enviable de bénéfice.

Quel enseignement devra tirer cet artisan plombier à l’étude de son seuil de rentabilité ?

  • Il saura déterminer le montant de son chiffre d’affaires pour que son activité soit rentable.
  • Il pourra déterminer la date à laquelle son entreprise commencera à engranger des bénéfices.
  • Il saura qu’elle sera sa marge bénéficiaire réellement dégagée par son entreprise à un moment donné.
  • Il pourra mesurer le risque de déficit et de sécurité dont dispose son entreprise, dans le cas d’une conjoncture défavorable.
  • Il aura connaissance de la structure des coûts de l’entreprise (coût fixes et variables)
  • Il saura faire usage de la contribution qui évitera de devoir imputer arbitrairement des charges fixes (administration, coûts financiers) aux différents coûts de ses recettes.

Comment calculer le seuil de rentabilité ?

En méthode comptable, c’est le Chiffre d’affaires moins les Charges totales.

Dans cet exemple, pour notre artisan plombier, le seuil de rentabilité de son activité sera atteint quand son chiffre d’affaires sera égal au total de ses charges mobilisées pour son activité. Ces charges sont les charges fixes et les charges variables. Les charges fixes correspondent aux charges indépendantes du niveau d’activité (frais de structure, amortissements etc..) tandis que les charges variables varient proportionnellement au niveau d’activité (main d’œuvre, matière première, etc.)

Comment mieux rentabiliser son entreprise d’artisan plombier.

Se contenter seulement des travaux en plomberie et chauffage n’est, peut-être pas, suffisant. Il est parfois préférable d’y annexer un négoce d’articles de plomberies (sanitaire et chauffage). Pourquoi ne pas étendre sa zone de « chalandise » sur plusieurs départements pour y attirer des centaines de clients actifs. Prévoir aussi un « showroom » accessible aux particuliers.

Il est aussi recommandé de mettre de la publicité sur les médias et pourquoi pas aussi se faire interviewer ?

Sachez aussi utiliser les statistiques professionnelles, cela vous permettra de mieux calculer votre marge et vérifier qu’elle n’est pas trop élevée par rapport à celle de vos concurrents. Soyez particulièrement attentifs que le taux de marge dans votre profession comprend aussi bien le coût de la main d’œuvre que le prix des matières premières.

Plus globalement, la maitrise de votre marge de production vous permettra d’augmenter la rentabilité de votre entreprise de plomberie. Vous pouvez, par exemple, augmenter votre marge commerciale en diminuant le coût d’achat de vos marchandises. Pour y arriver, il faudra diversifier vos fournisseurs et négocier des remises. Rien ne vous empêche aussi de mieux optimiser le temps consacré à un chantier en réduisant les temps de transport et d’approvisionnement.

La gestion de votre marge sera donc fonction de votre capacité de gérer de façon performante la mise en œuvre de vos prestations.

Apprenez à mieux calculer votre marge de production ?

En tout premier, il vous faudra estimer le montant total de vos frais généraux. Vous devrez cumuler les différents postes, tels : l’électricité, le loyer, les assurances, les transports, les déplacements, les frais postaux, les télécommunications, les frais bancaires et même les impôts et les taxes. Ensuite il faudra évaluer le « déboursé » sec de votre chantier, donc la main d’œuvre, le coût des matières premières et équipements nécessaires à votre chantier. Ce ne sera qu’après que vous pourrez déterminer le montant de votre facture (de votre devis) en tenant compte des frais généraux, du déboursé et de la marge finale souhaitée.

Un bon dirigeant, un bon artisan plombier, est avant tout un bon gestionnaire.

http://www.m6.fr/emission-capital/videos/118000-plombier_un_metier_rentable.html

Le plombier

Mais que ce soit en Europe, en France dans ce cas, ou au Québec ce métier est indispensable pour que nos logements soient pourvus de cet élément indispensable : l’eau dont on ne pourrait plus se passer. C’est un bien précieux qu’il nous faut conserver si nous voulons continuer de vivre comme des gens civilisés.

Sans elle, nous serions livrés à une mort certaine dans un état de malpropreté qui déshonorerait le genre humain.

Tony Delaunay, meilleur apprenti plombier-chauffagiste de France l’an dernier. Âgé tout juste de 18 ans, Il a été sacré, au grand bonheur de ses parents, parmi les meilleurs apprentis de France. Son père nous raconte : “Tout jeune, Tony m’aidait déjà beaucoup pour le bricolage dans la maison, je m’apercevais qu’il était doué de ses mains”. Il se souvient, quand tout jeune adolescent en quête de son avenir, il lui avait simplement donné ce conseil : Tony, trouve un métier où les gens ont besoin de toi.

Ce fut lors de ses années de collège que Tony a découvert et appris à aimer le secteur de la plomberie. Il quitte l’enseignement général dès ces 16 ans révolus et s’enquiert de l’obtention d’une place d’apprenti en plomberie pour une durée de trois ans. Dans sa région du pays de Châteaubriant, aucune entreprise ne se risque à le prendre. Nettement découragé, il prospecte ailleurs et finit par trouver son bonheur en proche banlieue nantaise, dans une société de chauffage pour une courte période d’essai.

Aussitôt convaincant, il obtient son statut d’apprenti et cerise sur le gâteau, il réussit le concours d’entrée des Compagnons du devoir et intègre cette prestigieuse « maison » de formation. Il est hébergé dans l’un de leurs logements à Nantes, le début d’une nouvelle vie pour Tony. Il se souvient que parmi les compagnons qui les forment, il y a les meilleurs ouvriers de France. C’est donc d’un encadrement de choix dont il dispose, avec en parallèle, les cours de formation du Centre de formation d’apprentis d’Angers. Volontaire, il alterne environ un mois et demi chez son employeur et 15 jours à 3 semaines des cours théoriques dispensés à Angers.

Ce sont les compagnons qui lui donnent l’idée de se présenter au concours du « Meilleur apprenti de France ». Il s’y est inscrit par internet et il fallait également préparer un produit de plomberie : un installateur thermique. Pour les non-initiés, il s’agit d’un montage particulier de différentes tuyauteries. Il a passé près de 40 heures pour le réaliser et le plus difficile était de bien respecter les cotes au millimètre près. Il a donc présenté sa création, sa pièce pour une première correction départementale qui a été validée par une médaille d’or. Cette récompense méritée lui a alors permis de concourir à l’échelon régional. Là aussi, le jury composé des meilleurs ouvriers de France le note 18/20 soit une seconde médaille d’or.

Il venait de décrocher son ticket pour la dernière phase, le concours national à Bordeaux. Quelque mois plus tard, il apprend finalement la bonne nouvelle : il figure parmi la trentaine de participants en catégorie plomberie-chauffage, qui se voient décerner la médaille d’or (sa troisième) et donc le droit de porter le titre de “Meilleur apprenti de France”.

La plomberie est un art et devenir plombier ne s’improvise pas.

Pour des plombiers professionnels à Laval: